Östersjön
Östersjön, correspond à la "mer baltique", et plus littéralement la "mer de l'est".
Et cette mer baltique n'est pas très loin de chez nous.
Vous souvenez-vous du Slottsparken, le parc du château ? Il se trouve dans le coin supérieur droit de la vue aérienne ...
Autre point de repère, le Pildammsparken, le parc de la flèche, en bas à droite
Ca y est, vous y êtes ? Pour ceux qui n'auraient pas un bon sens de l'orientation, nous habitons un peu à droite de la photo.

Nous sommes donc partis de chez nous (après l'inévitable brunch), et pris la direction du château, pour longer la côte sous un soleil éclatant.
Signe avant-coureur: une université maritime nous salue de loin, en essayant de cacher une tour blanche plus loin ...

Peu à peu les constructions disparaissent, les arbres et étendues vertes prennent le dessus.
Pour nous aider, un panneau nous pose une petite énigme.
"Hund-rast-plats" semble vouloir dire "l'endroit de repos des chiens". C'est facile le Suédois, d'ailleurs on peut voir un chien s'amuser à courir après un bâton ...
Mais la phrase suivante jette immédiatement un brouillard d'incompréhension.
"Les canards courent en liberté avec les chiens toute l'année"
Notre grammaire défectueuse est à revoir, et notre orthographe n'est pas mieux, car ande peut vouloir dire canard, ou esprit ...
Ce mois-ci nos cours du soir de Suédois commencent ... tout ceci deviendra limpide, promis !

Bref ... cela ne nous refroidit pas, et nous cheminons entre les arbrisseaux, vers cette fine bande bleue sous le ciel.

En nous retournant, nous voyons cette tour blanche de tout à l'heure ... qui semble avoir été vissée par quelque main géante ... mais nous reviendrons sur cet édifice lors d'un prochain billet.

Enfin, la mer fait son apparition, grandiose comme toujours.
La côte ici est verdoyante, et la terre est sans surprise assez sableuse.
Aujourd'hui est un jour venteux, qui donne encore plus de panache aux vagues incessantes.
Autre énigme: ces trois rigoles , témoin du passage immémorial de ... véhicules à trois roues, animaux marchant en file indienne triple, ou alors les fameux esprits du panneau de tout à l'heure ?
Pas démontés, nous empruntons le tri-sentier, ajoutant un peu de mystère pour le prochain promeneur perplexe.
Le Danemark est tout proche, et le pont Oresund relie les deux pays en 7.8 km, en train ou en voiture.
Plissez les yeux et vous pourrez en deviner la silhouette sur cette photo.
Plus près de nous, le sol exhibe cet étrange assemblage de terre, sable, herbe et algues rejetées par la mer.
Les effluves marines (pas toujours du meilleur effet quand des dizaines de mètres d'algues sèchent au soleil), le vent facétieux, le son feutré des pas sur le sable, le soleil dans les yeux ...
Oui vraiment les rivages sont des réservoirs d'inspiration.
Il n'y a pas grand monde ce jour-là, et nous profitons d'autant plus des rayons de la fin de journée sur ce paysage reposant.
Un instant, on se croirait très loin de chez nous, à la découverte d'une contrée inconnue , prêts à toutes les surprises.
... attendez ... c'est justement ce que nous faisons depuis le mois d'octobre !
Un petit demi-tour, pour vérifier que la tour blanche "tordue" est toujours bien vissée au sol.
(remarquez les fameuses algues en train de sécher ... Je vous confirme que même sur place, on n'a pas envie d'y gambader et de se rouler dedans !
Allez cette fois ce sont les derniers rayons de soleil, promis !
La température en profite pour perdre de sa vigueur aussi, et nous en profitons pour boire une boisson chaude sur un ponton d'un bâtiment s'avançant dans la mer, le regard perdu dans la surface miroitante.

Petit aveu: nous n'avons pas testé cette eau du bout de l'orteil.
Qui sait, le Gulf Stream qui passe ici la réchauffe peut-être au-delà de toutes espérances ?
Peut-être ...
Et cette mer baltique n'est pas très loin de chez nous.
Vous souvenez-vous du Slottsparken, le parc du château ? Il se trouve dans le coin supérieur droit de la vue aérienne ...
Autre point de repère, le Pildammsparken, le parc de la flèche, en bas à droite
Ca y est, vous y êtes ? Pour ceux qui n'auraient pas un bon sens de l'orientation, nous habitons un peu à droite de la photo.

Nous sommes donc partis de chez nous (après l'inévitable brunch), et pris la direction du château, pour longer la côte sous un soleil éclatant.
Signe avant-coureur: une université maritime nous salue de loin, en essayant de cacher une tour blanche plus loin ...
Peu à peu les constructions disparaissent, les arbres et étendues vertes prennent le dessus.
Pour nous aider, un panneau nous pose une petite énigme.
"Hund-rast-plats" semble vouloir dire "l'endroit de repos des chiens". C'est facile le Suédois, d'ailleurs on peut voir un chien s'amuser à courir après un bâton ...
Mais la phrase suivante jette immédiatement un brouillard d'incompréhension.
"Les canards courent en liberté avec les chiens toute l'année"
Notre grammaire défectueuse est à revoir, et notre orthographe n'est pas mieux, car ande peut vouloir dire canard, ou esprit ...
Ce mois-ci nos cours du soir de Suédois commencent ... tout ceci deviendra limpide, promis !
Bref ... cela ne nous refroidit pas, et nous cheminons entre les arbrisseaux, vers cette fine bande bleue sous le ciel.
En nous retournant, nous voyons cette tour blanche de tout à l'heure ... qui semble avoir été vissée par quelque main géante ... mais nous reviendrons sur cet édifice lors d'un prochain billet.
Enfin, la mer fait son apparition, grandiose comme toujours.
La côte ici est verdoyante, et la terre est sans surprise assez sableuse.
Aujourd'hui est un jour venteux, qui donne encore plus de panache aux vagues incessantes.
Autre énigme: ces trois rigoles , témoin du passage immémorial de ... véhicules à trois roues, animaux marchant en file indienne triple, ou alors les fameux esprits du panneau de tout à l'heure ?
Pas démontés, nous empruntons le tri-sentier, ajoutant un peu de mystère pour le prochain promeneur perplexe.
Le Danemark est tout proche, et le pont Oresund relie les deux pays en 7.8 km, en train ou en voiture.
Plissez les yeux et vous pourrez en deviner la silhouette sur cette photo.
Plus près de nous, le sol exhibe cet étrange assemblage de terre, sable, herbe et algues rejetées par la mer.
Les effluves marines (pas toujours du meilleur effet quand des dizaines de mètres d'algues sèchent au soleil), le vent facétieux, le son feutré des pas sur le sable, le soleil dans les yeux ...
Oui vraiment les rivages sont des réservoirs d'inspiration.
Il n'y a pas grand monde ce jour-là, et nous profitons d'autant plus des rayons de la fin de journée sur ce paysage reposant.
Un instant, on se croirait très loin de chez nous, à la découverte d'une contrée inconnue , prêts à toutes les surprises.
... attendez ... c'est justement ce que nous faisons depuis le mois d'octobre !
Un petit demi-tour, pour vérifier que la tour blanche "tordue" est toujours bien vissée au sol.
(remarquez les fameuses algues en train de sécher ... Je vous confirme que même sur place, on n'a pas envie d'y gambader et de se rouler dedans !
Allez cette fois ce sont les derniers rayons de soleil, promis !
La température en profite pour perdre de sa vigueur aussi, et nous en profitons pour boire une boisson chaude sur un ponton d'un bâtiment s'avançant dans la mer, le regard perdu dans la surface miroitante.
Petit aveu: nous n'avons pas testé cette eau du bout de l'orteil.
Qui sait, le Gulf Stream qui passe ici la réchauffe peut-être au-delà de toutes espérances ?
Peut-être ...

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home