Go North !
Maintenant que les rues de Malmö nous sont presque devenues familières, il est temps de commencer à explorer le territoire Suédois !
Pour débuter cette épopée, ou plutôt cette saga, un petit tour de voiture vers le nord s'impose (on ne peut pas aller bien plus au sud que Malmö de toutes manières).
C'est la semaine de cette fameuse tempête qui a écumé l'Europe.
Un peu dubitatifs, nous prenons tout de même la route, et sortons de la ville en prenant l'autoroute.
Et avec une limitation à 110km/h, il est tout à fait possible de profiter du paysage !
Déjà ou loin, un moulin à vent semble défier le ciel chargé de menaces ...

Comme pour l'avertir, la pluie s'y met, le vent souffle ... Det blåser och regnar i Malmö !

Qu'importe, nous continuons à pousser vers le Septentrion, en dépassant des fermes typiques aux murs rouges.
Le ciel nous accompagne et nous offre quelques éclaircies, le temps d'une photo ou deux.
Mais bien vite, nous nous rendons compte que cette journée ne sera pas passée à gambader dans les champs ... (ouf !)


D'ailleurs, alors que nous en sommes à 100km au nord de Malmö, une substance blanche commence à recouvrir le bord de la route, ainsi que les arbres ... serait-ce LE phénomène tant attendu ?
Notre point de chute s'appelle Halmstad.
C'est une petite ville de 50 000 habitants qui fête ses 700 ans cette année.
En arrivant, nous décidons de nous garer près d'un point bien caractéristique, histoire de retrouver la voiture facilement et de loin.
Cette église semble l'endroit idéal ...
En sortant de la voiture, un autre monticule de neige est bien entassé, comme pour nous dire "Ben vous voyez qu'il neige en Suède !"
Le problème est qu'à part quelques flocons en novembre, nous n'avons pas vu grand chose à Malmö.
Et même ici à Halmstad, aucune chute de flocons, il n'y a que des vestiges fondants.
Le "château" d'Halmstad ... est sur la photo suivante.
Je pense que le terme château n'a pas tout à fait le même sens qu'en France, ou bien il y a eu de fortes rénovations ici ! C'est vrai que d'après la plaque qui orne ce bâtiment, il ne reste pas grand chose des fortifications qui établissaient une sorte de bastide.

Et donc, voici ce château vu de l'autre côté ...
Puis de la cour intérieure.
C'était une petite déception, ne le cachons pas, je m'attendais à quelque chose de plus ... moyennageux.
Mais nous allons bientôt visiter le château de Hamlet, Elseneur (Helsingør en Danois), encore plus proche de Malmö, mais côté Danemark, et je pense que ce sera autre chose ...

La rivière qui coupe la ville en deux s'appelle la "Nissan", et elle charriait ce jour-là des eaux noires et tumultueuses, peu encourageantes !

Un petit clocher gargouilleux avant de partir ?
Dernière photo de Halmstad avant de partir: un espèce de bar/glacier flottant qui grinçait de façon menaçante à notre approche.
Je pense que personne ne se risquera à danser la gigue (ou toute autre danse locale) sur ce rafiot !
Quittons la ville, en redescendant la côte sous un ciel qui a bien envie de finir sa journée ...
Etre si près de la mer sans s'y arrêter ... n'est pas possible.
Nous faisons donc une halte à Laxvik, petite ville dont nous n'avons vu que la plage, mais ça valait le détour.
En approchant du rivage, des bourrasques glaciales nous ébouriffent (malgré nos bonnets).
La photo ne rend pas justice, mais avec le vent et le rugissement de la mer ... il fait froid !
Les buissons et l'herbe sont parcourus d'ondes venteuses furieuses, mais nous continuons à avancer ... l'attrait des éléments déchaînés est irrésistible !

Enfin, nous voyons les vagues, qui ne sont pas si violentes que ça mais si nombreuses qu'elles semblent se presser de façon désordonnée vers nous.
Les nuages font de même, et il y a comme un petit air d'apocalypse dans ce tableau en mouvance constante.
Les fameuses vagues indisciplinées.

Et ... je ne sais pas si c'est le résultat d'un déversement chimique proche, la présence d'une algue particulière, ou un phénomène naturel, mais les vagues en s'écrasant sur la plage forment une sorte d'écume ou plutôt de mousse compacte (pensez à des blancs d'oeuf en neige ferme) qui grelotte comme nous sous les assauts du vent (il y a une vidéo floue sur le site si vous voulez aussi entendre le vent).
Au bout de quelques minutes d'ébahissement devant tant de fureur, nos tremblements prennent le dessus, il est temps de rentrer !
Faisant demi-tour, nous revenons vers la voiture (qui paraît si loin maintenant), et tombons sur des trous dans le sol sablonneux ... des terriers évidemment.

Des terriers, oui ... mais de quoi ?
Quelqu'un veut mettre la main là-dedans pour voir ?
Pour débuter cette épopée, ou plutôt cette saga, un petit tour de voiture vers le nord s'impose (on ne peut pas aller bien plus au sud que Malmö de toutes manières).
C'est la semaine de cette fameuse tempête qui a écumé l'Europe.
Un peu dubitatifs, nous prenons tout de même la route, et sortons de la ville en prenant l'autoroute.
Et avec une limitation à 110km/h, il est tout à fait possible de profiter du paysage !
Déjà ou loin, un moulin à vent semble défier le ciel chargé de menaces ...
Comme pour l'avertir, la pluie s'y met, le vent souffle ... Det blåser och regnar i Malmö !
Qu'importe, nous continuons à pousser vers le Septentrion, en dépassant des fermes typiques aux murs rouges.
Le ciel nous accompagne et nous offre quelques éclaircies, le temps d'une photo ou deux.
Mais bien vite, nous nous rendons compte que cette journée ne sera pas passée à gambader dans les champs ... (ouf !)
D'ailleurs, alors que nous en sommes à 100km au nord de Malmö, une substance blanche commence à recouvrir le bord de la route, ainsi que les arbres ... serait-ce LE phénomène tant attendu ?
Notre point de chute s'appelle Halmstad.
C'est une petite ville de 50 000 habitants qui fête ses 700 ans cette année.
En arrivant, nous décidons de nous garer près d'un point bien caractéristique, histoire de retrouver la voiture facilement et de loin.
Cette église semble l'endroit idéal ...
En sortant de la voiture, un autre monticule de neige est bien entassé, comme pour nous dire "Ben vous voyez qu'il neige en Suède !"
Le problème est qu'à part quelques flocons en novembre, nous n'avons pas vu grand chose à Malmö.
Et même ici à Halmstad, aucune chute de flocons, il n'y a que des vestiges fondants.
Le "château" d'Halmstad ... est sur la photo suivante.
Je pense que le terme château n'a pas tout à fait le même sens qu'en France, ou bien il y a eu de fortes rénovations ici ! C'est vrai que d'après la plaque qui orne ce bâtiment, il ne reste pas grand chose des fortifications qui établissaient une sorte de bastide.
Et donc, voici ce château vu de l'autre côté ...
Puis de la cour intérieure.
C'était une petite déception, ne le cachons pas, je m'attendais à quelque chose de plus ... moyennageux.
Mais nous allons bientôt visiter le château de Hamlet, Elseneur (Helsingør en Danois), encore plus proche de Malmö, mais côté Danemark, et je pense que ce sera autre chose ...
La rivière qui coupe la ville en deux s'appelle la "Nissan", et elle charriait ce jour-là des eaux noires et tumultueuses, peu encourageantes !
Un petit clocher gargouilleux avant de partir ?
Dernière photo de Halmstad avant de partir: un espèce de bar/glacier flottant qui grinçait de façon menaçante à notre approche.
Je pense que personne ne se risquera à danser la gigue (ou toute autre danse locale) sur ce rafiot !
Quittons la ville, en redescendant la côte sous un ciel qui a bien envie de finir sa journée ...
Etre si près de la mer sans s'y arrêter ... n'est pas possible.
Nous faisons donc une halte à Laxvik, petite ville dont nous n'avons vu que la plage, mais ça valait le détour.
En approchant du rivage, des bourrasques glaciales nous ébouriffent (malgré nos bonnets).
La photo ne rend pas justice, mais avec le vent et le rugissement de la mer ... il fait froid !
Les buissons et l'herbe sont parcourus d'ondes venteuses furieuses, mais nous continuons à avancer ... l'attrait des éléments déchaînés est irrésistible !
Enfin, nous voyons les vagues, qui ne sont pas si violentes que ça mais si nombreuses qu'elles semblent se presser de façon désordonnée vers nous.
Les nuages font de même, et il y a comme un petit air d'apocalypse dans ce tableau en mouvance constante.
Les fameuses vagues indisciplinées.
Et ... je ne sais pas si c'est le résultat d'un déversement chimique proche, la présence d'une algue particulière, ou un phénomène naturel, mais les vagues en s'écrasant sur la plage forment une sorte d'écume ou plutôt de mousse compacte (pensez à des blancs d'oeuf en neige ferme) qui grelotte comme nous sous les assauts du vent (il y a une vidéo floue sur le site si vous voulez aussi entendre le vent).
Au bout de quelques minutes d'ébahissement devant tant de fureur, nos tremblements prennent le dessus, il est temps de rentrer !
Faisant demi-tour, nous revenons vers la voiture (qui paraît si loin maintenant), et tombons sur des trous dans le sol sablonneux ... des terriers évidemment.
Des terriers, oui ... mais de quoi ?
Quelqu'un veut mettre la main là-dedans pour voir ?

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