Le temps de la mer 2
Vous vous souvenez peut-être, de Skanör, avec sa plage sous la pluie (mais si, avec le bâteau de Buffi, et son bungalow, et sa voiture !)
Il y avait une plage nudiste aussi ... ah ça y est ça vous revient !
En ce beau dimanche (pris en sandwich entre un samedi et un lundi bien pluvieux, nous tentons à nouveau notre chance, et partons à trois vers le rivage tant convoité.
Chemin faisant, le ciel reste d'un azur persistant, la nature sourit et l'océan se rapproche en nous montrant des festons d'écume.
En arrivant à destination, nous apercevons des vâches broutant paisiblement autour de plans d'eau ... évidemment (vous avez déjà vu des vaches brouter frénétiquement vous ?)
Un petit groupe des cornues a même trouvé le moyen de s'isoler sur un ilôt ! (pas de photo, désolé)
Le spectacle de l'étendue bleue sous l'étendue bleue est grandiose comme d'habitude, mais pas paisible du tout, pour le coup ...

Les moutons blancs qu'on voyait au loin se transforment vite en béliers têtus, venant s'écraser tête la première sur les rochers tout aussi obstinés !

Même ce malheureux ponton est rongé par l'écume colérique: elle l'enveloppe, le gifle, le frappe ...
Et finit sa course en éclaboussant quiconque essaie de profiter du spectacle (je suis sorti sec de l'aventure: merci le zoom !)

Emus par ce déchaînement de forces, nous continuons notre promenade, prêts à voir surgir des typhons, tornades et autres raz de marée à tout moment.
Mais quelques minutes plus tard, un tout autre paysage surgit comme de nulle part, au détour d'un petit phare.
D'abord, le sable doux et blanc (quelqu'un n'a pas résisté et s'est déchaussée tout de suite) et légèrement chaud invite à la découverte ...

Les dunes, parfaites antithèses des vagues en furie nous caressent la vue, et cachent bien le reste du décor ...

Car c'est une belle plage de sable fin qui s'étend là, calme et accueillante. Le vent facétieux joue avec les cerf-volants au loin.
Et dans cette ambiance d'école buissonière, nous avançons.

Les cabanons colorés (et pas du tout alignés) donnent une impression d'irréalité très prononcée, on ne serait pas plus surpris que ça de voir des lutins en sortir !
Au loin, la mer continue son travail d'intimidation, mais vue d'ici, elle paraît bien lointaine et inoffensive.
A tel point qu'une photographe en herbe prend tout le temps nécessaire pour la capturer ...
Enhardis, nous approchons du rivage, pour découvrir que les cerfs-volants ne sont pas ce qu'ils paraîssaient être !
Déjà, ils sont d'une taille plus que respectable, et sont composés de boudins gonflés d'air.
Dans cet état, ils ballotent et donnent franchement l'impression qu'ils vons s'envoler et emporter celui qui les tient avec eux.
Et c'est littéralement ce qui se passe: muni de genre de ski, le glisseur profite de la portance de sa voile pour filer sur l'eau
Et comme si ça ne suffisait pas, il décolle très vite, et fait plusieurs dizaines de mètres avant de retomber plus ou moins gracieusement sur l'eau, pour reprendre son manège ...

Nous n'avons pas essayé ce sport, mais un autre nous a particulièrement tenté: la dégustation de la plus grosse sole meunière que j'aie jamais vu !
L'assiette est grosse, voyez le citron (qui n'était pas nain) en comparaison !
L'animal était savoureux, parsemé de câpres et d'herbes, à la cuisson parfaite.

Nous repartons repus et bien contents de cette dernière sortie maritime.
Au retour, les vaches avaient disparu de leur ilôt (peut-être dévorées par les soles carnivores du coin, ce qui expliquerait leur taille monstrueuse)
Il y avait une plage nudiste aussi ... ah ça y est ça vous revient !
En ce beau dimanche (pris en sandwich entre un samedi et un lundi bien pluvieux, nous tentons à nouveau notre chance, et partons à trois vers le rivage tant convoité.
Chemin faisant, le ciel reste d'un azur persistant, la nature sourit et l'océan se rapproche en nous montrant des festons d'écume.
En arrivant à destination, nous apercevons des vâches broutant paisiblement autour de plans d'eau ... évidemment (vous avez déjà vu des vaches brouter frénétiquement vous ?)
Un petit groupe des cornues a même trouvé le moyen de s'isoler sur un ilôt ! (pas de photo, désolé)
Le spectacle de l'étendue bleue sous l'étendue bleue est grandiose comme d'habitude, mais pas paisible du tout, pour le coup ...
Les moutons blancs qu'on voyait au loin se transforment vite en béliers têtus, venant s'écraser tête la première sur les rochers tout aussi obstinés !
Même ce malheureux ponton est rongé par l'écume colérique: elle l'enveloppe, le gifle, le frappe ...
Emus par ce déchaînement de forces, nous continuons notre promenade, prêts à voir surgir des typhons, tornades et autres raz de marée à tout moment.
Mais quelques minutes plus tard, un tout autre paysage surgit comme de nulle part, au détour d'un petit phare.
D'abord, le sable doux et blanc (quelqu'un n'a pas résisté et s'est déchaussée tout de suite) et légèrement chaud invite à la découverte ...
Les dunes, parfaites antithèses des vagues en furie nous caressent la vue, et cachent bien le reste du décor ...
Car c'est une belle plage de sable fin qui s'étend là, calme et accueillante. Le vent facétieux joue avec les cerf-volants au loin.
Les cabanons colorés (et pas du tout alignés) donnent une impression d'irréalité très prononcée, on ne serait pas plus surpris que ça de voir des lutins en sortir !
Au loin, la mer continue son travail d'intimidation, mais vue d'ici, elle paraît bien lointaine et inoffensive.
A tel point qu'une photographe en herbe prend tout le temps nécessaire pour la capturer ...
Enhardis, nous approchons du rivage, pour découvrir que les cerfs-volants ne sont pas ce qu'ils paraîssaient être !
Déjà, ils sont d'une taille plus que respectable, et sont composés de boudins gonflés d'air.
Dans cet état, ils ballotent et donnent franchement l'impression qu'ils vons s'envoler et emporter celui qui les tient avec eux.
Et c'est littéralement ce qui se passe: muni de genre de ski, le glisseur profite de la portance de sa voile pour filer sur l'eau
Nous n'avons pas essayé ce sport, mais un autre nous a particulièrement tenté: la dégustation de la plus grosse sole meunière que j'aie jamais vu !
L'assiette est grosse, voyez le citron (qui n'était pas nain) en comparaison !
L'animal était savoureux, parsemé de câpres et d'herbes, à la cuisson parfaite.
Nous repartons repus et bien contents de cette dernière sortie maritime.
Au retour, les vaches avaient disparu de leur ilôt (peut-être dévorées par les soles carnivores du coin, ce qui expliquerait leur taille monstrueuse)

4 Comments:
At 14:45,
Anonyme said…
ro la vache (sans jeu de mot! ;) )la taille du poisson!!! et tu as mangé ça tout seul?!!!
At 14:53,
Satka said…
En fait on a pris un "coelacanthe " chacun, et prenant le taureau par les cornes (jeu de mot :), on a ... tout dévoré !
At 16:21,
Anonyme said…
un chacun?! j'e nrevies pas, vous deviez être bien repu après ça!! :)
At 09:05,
Satka said…
Oui, la quantité de poisson était conséquente, mais le tout était très fin et cuit à la perfection ... c'est donc presque passé tout seul !
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